voici quelques images du spectacle et en particulier sa chanson:
Bruxelles s'endort.
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Je suis heureux de
vous présenter mon tout nouveau roman: Le Musée de verre.
Mais également la vidéo que j'ai réalisée pour vous.
Une ancienne légende raconte, qu’au début de toutes choses, trois anges se disputaient l’univers.
L’ange du bien faisait allégeance à son créateur.
Lucifer, quant à lui, voulu s’emparer du paradis. Vaincu, fut précipité aux enfers.
Mais il était un troisième ange, oublié des écrits. Cet ange détenait un tel pouvoir qu’il voulut s’élever au rang de Dieu.
Il était d’une incroyable beauté autant que d’une incroyable laideur. On raconte que ses colères faisaient trembler l’univers tout entier mais qu’il était cependant dans l’incapacité de choisir entre le bien ou le mal.
La légende ajoute que ce troisième ange, compte tenu de son manque de jugement, fut condamné à l’exil, sur une terre sans vie. Il devrait y séjourner jusqu’à ce qu’enfin il trouve son chemin vers la vérité.
Les siècles s’écoulaient sans que l’ange ne trouve de réponse.
Lors d’une ultime bataille qui l’opposa à Dieu et à Lucifer, l’ange fut détruit.
Alors qu’il agonisait, il fit la promesse de revenir, plus fort, plus grand. Son esprit s’éleva jusque dans le ciel pour donner naissance au soleil. Son corps fut disloqué et éparpillé sur cette terre qu’il avait fait sienne. Ses larmes devinrent les mers, les fleuves et les rivières.
Son sang se répandit et fertilisa la terre.
Alors, L’ange du Bien et l’ange du Mal, voulant chacun posséder le cœur du troisième ange, continuèrent à batailler.
Leur créateur exigea que ce cœur soit enseveli dans les entrailles de la terre afin que de lui naisse une créature mi-ange et mi-démon.
Ainsi naquît l’homme :
Les siècles s’écoulaient, puis les millénaires.
A l’image du troisième ange dont ils étaient issus, les hommes n’arrivaient pas à choisir entre le bien et le mal.
Las de voir les humains se battre et détruire leur planète, le créateur ordonna que tous soient jugés. Alors qu’il s’apprêtait à détruire sa création, il vit monter vers lui une lumière si intense qu’il crut un instant qu’un ange venait le supplier de préserver ce monde et ses créatures.
Cette lumière émanait d’un homme.
Alors, Satan exigea que l’humanité soit jugée à travers cet homme ordinaire.
Parfois les légendes deviennent réalité car c’est à partir de ce moment que commence vraiment l’histoire du Musée de verre, celle d’Alexandre, d’Isabelle, de Micheline, de Sylvie, de Nicolas, de Philippe, de Camille, d’Odette-Marie, de Matt.
Imaginez un instant que le hasard vous choisisse. Imaginez que ce même hasard, manipulé par des puissances supérieures, vous oblige à regarder bien en face chacun de vos petits travers. Enfin, imaginez-vous, au soir de la fête de fin d’année de votre entreprise, coincé dans un ascenseur avec quelques-uns de vos pires ennemis. Alors que pour vous le temps s’est arrêté, vous assistez à la destruction du monde qui vous entoure. Dieu et le Diable se sont unis pour décider de l’éventualité de la fin de toutes choses. Seul Alexandre, employé d’un musée d’art contemporain, peut sauver l’humanité. Il est aidé par Àliga, un ange, et l’esprit de Nicolas, son meilleur ami décédé depuis peu. Ensemble, ils devront lutter contre Kâana, un ange des ténèbres.
Après avoir lu ce livre, vous ne prendrez plus l’ascenseur sans une certaine appréhension, vous ne visiterez plus un musée sans une petite inquiétude. Mais surtout, vous regarderez vos collègues d’un œil nouveau.
http://www.rodriguez-haney.com
Retrouvez d'autres chansons de Bruno sur son site personnel
http://www.rodriguez-haney.com
Bruxelles s’endort sous un tulle de givre
le vent froid nord
souffle un peu et m’enivre
les badauds de minuit trainent
sur le pavé lustré
de la place royale
Jusqu’au bord du canal
Le ciel noir ensemencé d’étoiles
se mire dans l’onde sombre
serais-je donc au nombre
des amoureux transits
qui marchent dans la nuit.
Bruxelles s’endort, sous un tulle de givre
Et le vent froid nord
souffle un peu et m’enivre
Peut être que le Bon Dieu
s’est arrêté d’abord
pour rendre chaleureux
et planter le décor
d’une terre où le soleil
et bien souvent en Veil.
Bruxelles s’endort sous un tulle de givre
le vent froid nord
souffle un peu et m’enivre
C’est là qu’adolescent, je rêvais d’avenir
on me disait y’a rien, je n’avais rien à dire
Je rêvais de l’Escaut
Je disais à Jacquot :
Quand je serais grand
qu’importe le temps
j’irai le nez au vent
sentant sur mes épaules
la bise qui me frôle
J’irai jusqu’à plus loin
j’irai jusqu’à demain
m’endormir sous le ciel
étoilé de Bruxelles.
Et Bruxelles s’endort sous un tulle de givre
le vent froid du nord
souffle un peu et m’enivre.
Vers la gare du midi,
passe un dernier taxi,
un tram va son chemin
c’est bientôt le matin.
Et je reviendrai ce soir,
ou peut être plus tard
Voir Bruxelles qui s’endort
Voir Bruxelles qui s’endort
Mais Bruxelles s’endort sous un tulle de givre
le vent froid nord
souffle un peu et m’enivre.
Mon prochain roman "Deewa" est en cours de correction. Il s'agit d'un roman historique dont l'histoire se situe entre 1685 et nos jours. vous pourrez en savoir plus en vous rendant sur mon
site, à l'adresse suivante : www.b-r-h.com
Pour l'heure, se serais heureux de vou faire écouter une de mes compositions. Il s'agit d'un "Adagio", dont le titre est ADAGIO KRD1006 (le fils prodigue) composé pour mon fils, Kévin.
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